Dominer n'est pas gagner, une leçon que Marseille a souvent médité l'an passé et qui restera son principal axe de progression cette saison où la Ligue des champions s'ajoutera à son programme.
Avec un Mason Greenwood parfaitement muselé par son ancien coéquipier Quentin Merlin, les difficultés des Phocéens à changer de rythme et à créer des brèches dans les 30 derniers mètres adverses ont été criantes.
Rennes, lui, sans jamais renoncer à essayer de faire mal à son adversaire, a su faire le dos rond pour frapper par le remplaçant Ludovic Blas... Читать дальше...