"Je n'y serai pas (à la primaire), je ne changerai pas d'avis dessus", a répété l'eurodéputé sur BFMTV-RMC.
"Cette primaire, c'est une volonté de ne pas choisir entre les deux pôles qui existent à gauche, entre d'un côté Jean-Luc Mélenchon, le populisme, la brutalisation du débat public, le refus de l'Union européenne et de l'autre, une gauche sociale démocrate qui assume de vouloir gouverner le pays, qui est viscéralement pro-européenne", a-t-il justifié.
"C'est l'affirmation de ces deux pôles... Читать дальше...