En Géorgie, la répression s'accroit sur les partis d’opposition et les manifestants qui dénoncent toujours le résultat des élections législatives remportées le 26 octobre dernier par le Rêve géorgien, le parti au pouvoir à Tbilissi depuis 2013. Ce mouvement de contestation est soutenu par la cinquième présidente de Géorgie, Salomé Zourabichvili, qui refuse de reconnaître, elle aussi, ce résultat et qui demande l’organisation d’élections libres.