Depuis mardi 17 juin, l’ancienne présidente par deux fois de l’Argentine, la péroniste Cristina Kirchner, purge chez elle une peine de six ans d’emprisonnement, doublée d’une interdiction à vie de concourir aux élections. Une condamnation pour des faits de corruptions, dénoncée par ses partisans qui organisaient mercredi une démonstration massive dans les rues de Buenos Aires.