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Июнь
2025

Droits de douane de Donald Trump : leur entrée en vigueur à nouveau repoussée ?

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Nouveau sursis à l’horizon ? Alors que la date fatidique du 9 juillet approche, le gouvernement américain pourrait finalement repousser cette date butoir, à partir de laquelle des droits de douane plus élevés sur les importations en provenance de dizaines de pays devraient entrer en vigueur.

Interrogée sur ces surtaxes à l’importation, la porte-parole de la Maison-Blanche Karoline Leavitt a dit jeudi 26 juin que le sursis "pourrait peut-être être prolongé". "Mais c’est au président de prendre cette décision", a-t-elle ajouté.

Au nom de la défense de la production nationale, le président américain Donald Trump a imposé, depuis son retour à la Maison-Blanche, des droits de douane sectoriels, comme sur l’acier et l’aluminium. Mais il a aussi ciblé depuis avril des dizaines de partenaires commerciaux des Etats-Unis avec des taux prohibitifs, avant de se raviser en les mettant en pause jusqu’au 9 juillet, le temps de mener des négociations commerciales.

"La date butoir n’est pas définitive", a assuré jeudi Karoline Leavitt. Selon elle, "le président peut simplement proposer un accord à ces pays s’ils refusent de nous en proposer un avant la date limite". Cela signifie que Donald Trump peut "choisir un taux de droits de douane réciproque qu’il juge avantageux pour les États-Unis", a-t-elle ajouté.

Emmanuel Macron veut "une conclusion rapide d’un accord"

Concernant l’avancement des négociations commerciales, Karoline Leavitt a assuré que le représentant au Commerce de la Maison-Blanche (USTR), Jamieson Greer, "travaille très dur" et a eu "de bonnes discussions productives avec nombre de nos principaux partenaires commerciaux".

"Nous avons reçu aujourd’hui le dernier document des États-Unis en vue de poursuivre les négociations. Nous sommes en train de l’évaluer", a fait savoir de son côté la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, alors que les Européens étaient réunis jeudi en sommet. Le chancelier allemand Friedrich Merz l’a "encouragée à parvenir rapidement à un accord". Le dirigeant de la première économie européenne veut aller vite, quitte à accepter un accord asymétrique dans lequel les Européens accepteraient de subir certaines surtaxes, sans contrepartie.

"La France défend une conclusion rapide d’un accord, nous ne sommes pas pour que cela dure éternellement", a également insisté le président français Emmanuel Macron, à l’issue du sommet. Mais, "si à la fin, le choix des Américains était de garder 10 % de tarifs sur notre économie, il y aura immanquablement une compensation sur les biens et produits qui sont vendus par les Américains sur le marché européen", a-t-il ajouté, affirmant que les Européens n’étaient "ni naïfs, ni faibles".















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