Prévoyant un allongement des peines d’emprisonnement pour les mineurs, cette nouvelle loi s’inscrit dans la féroce guerre des gangs décrétée par le président Noboa. Décrite comme “une violation des droits”, les médias équatoriens de tous bords craignent que cette réforme n’empire la situation, en incitant les groupes criminels à cibler des enfants encore plus jeunes.