Loin, très loin derrière les meilleurs grimpeurs, nombreuses sont les victimes du mont Ventoux. Pour ceux-là, tout donner ne suffit pas. Face à une pente aussi régulière – ce qui n’est pas une qualité – que raide, il en faut encore plus pour rallier l’arrivée. Jonathan Hivert y est parvenu à deux reprises, à chaque fois en se classant à la dernière place et, en 2013, au profit d’un effort quasi-surhumain et d’un combat face à la douleur. Angelo Tulik est lui aussi arrivé jusqu’au sommet du géant de Provence mais, incapable de suivre la cadence des meilleurs, n’a pu le faire que hors des délais, en tentant de profiter le plus possible de ce mythique col.