Elle avait 9 ans quand les agressions ont commencé. Aujourd'hui, à 45 ans, Erika Diot porte toujours les mêmes nuits sans sommeil, les mêmes blessures que la justice n'a jamais vraiment regardées. Placée à 16 mois dans une famille d'accueil près d'An... Lire la suite de l'article sur Elle.fr