Le président libanais, Joseph Aoun, a affirmé mercredi 13 août au secrétaire du Conseil suprême de la sécurité nationale iranien, Ali Larijani, en visite à Beyrouth que le Liban rejette toute ingérence dans ses affaires intérieures. Ces propos interviennent alors que le gouvernement libanais a décidé de lancer le processus du désarmement du Hezbollah. Le parti chiite et son parrain iranien rejettent l’idée d’un « calendrier » détaillé pour ce désarmement, comme l’exigent les États-Unis.