Comme un athlète sur cinq, Sarah, une triathlète de 33 ans, a sombré dans l’anorexie. “Je scrutais toujours les autres athlètes sur la ligne de départ en me disant: ‘Oups, elle est plus mince, alors elle pourra courir plus vite’”. Alors qu’elle brillait en compétition, en participant notamment à l’Ironman, son corps était déjà en train de se dégrader. Aujourd’hui, elle met en garde contre les signes avant-coureurs de ce fléau: “Toute mon équipe a vu que je dérivais, sauf moi”.