Selon une enquête de l’historienne Anne Sudrow, l’entreprise de cosmétiques naturels centenaire n’a pas tout dit de sa collaboration avec le régime nazi. Elle a échangé graines et plantes avec les SS chargés du jardin médicinal du camp d’extermination. Elle a livré 20 kilogrammes de crème à Sigmund Rascher, qui s’en est servi pour des expériences barbares sur les détenus du camp.