Le Premier ministre est présenté comme un fin négociateur. Mais entre faire adopter un budget nécessitant des économies franches - ce qui lui est demandé aujourd’hui - et négocier une hausse des capacités financières des armées - comme il l’a fait dans son poste précédent - il y a un gouffre. Présenté par Emmanuel Macron comme l’homme de la situation, Sébastien Lecornu sera-t-il à la hauteur de ce nouveau challenge qui lui est confié ?