Certains critiques – tous des hommes – font la fine bouche devant « la Nuit au cœur », grand livre de Nathacha Appanah sur le féminicide. C’est leur droit. Mais leurs réserves, et surtout la façon dont elles sont formulées, s’inscrivent dans une longue tradition de dénigrement des textes écrits par des femmes.