Maxime Prévot a de nouveau fait valoir son opposition à la confiscation des avoirs russes, tout en détaillant les raisons de ce refus, en réponse à la position d’Ursula von der Leyen sur le sujet. Les risques qui pèsent sur Euroclear inquiètent tout particulièrement le gouvernement belge. Le ministre n’écarte toutefois pas la possibilité d’une utilisation de ces avoirs à d’autres fins que celles actuelles.