Depuis juillet dernier, les messages d’alarmes se succèdent sur les activités de la Gaza Humanitarian Foundation, une ONG active depuis mai dernier dans l’enclave assiégée. Celle-ci n’est pas reconnue par les Nations unies comme une organisation humanitaire, mais elle est soutenue par Israël et les États-Unis. Des mercenaires américains assurent sa sécurité et sont accusés d’ouvrir le feu sur les civils. Parmi eux, un club de motards qui se présente comme des “croisés modernes”.