Vingt ans après son dépôt aux Archives nationales, une enveloppe scellée censée contenir les derniers mots de Tomas Garrigue Masaryk, premier président de la Tchécoslovaquie, avant sa mort, en 1937, a enfin été ouverte. Si l’événement a été très médiatisé, rappelant la vénération des Tchèques pour le fondateur de leur pays, la découverte n’a toutefois pas été à la hauteur des attentes.