Depuis une dizaine d’années, les armements bretons font appel à de la main-d’œuvre originaire d’Afrique, voire d’Indonésie, pour rester à flot. À ce jour, on estime que 500 marins étrangers, communautaires et hors communautaires - sur 3 900 marins pêcheurs en Bretagne - embarquent régulièrement sur les bateaux bretons.