Au Cameroun, la campagne électorale est fortement perturbée dans les deux régions à majorité anglophone, le Nord-Ouest et le Sud-Ouest. Depuis la rentrée scolaire, les groupes armés séparatistes font circuler des mots d'ordre de « ville morte », avec des effets plus ou moins marqués selon le niveau de sécurisation des différentes zones par les forces gouvernementales. Cette situation dure depuis deux semaines, et certains groupes menacent de prolonger la consigne jusqu’à la date du scrutin présidentiel du 12 octobre 2025.