En République tchèque, ce sont des élections législatives cruciales pour l’avenir du pays. Organisées vendredi 3 et samedi 4 octobre, elles opposent d’un côté le gouvernement libéral et pro-européen de Petr Fiala, en difficulté dans les sondages, et de l’autre le milliardaire souverainiste Andrej Babis, qui pourrait s’allier à l’issue de ce vote aux partis d’extrême droite et aux anciens communistes tchèques. Le vote protestataire jouera un rôle déterminant dans ce scrutin. Ce sera le cas en particulier dans les Sudètes, une région frontalière de l’Allemagne où les habitants se heurtent à d’immenses difficultés sociales et économiques.