Le nombre de Russes qui n’ont pas été payés à temps a augmenté de 84,6 % sur un an. Et c’est vraisemblablement la partie émergée de l’iceberg, car les chiffres officiels ne prennent pas en compte les petites entreprises. De nombreuses sociétés, par manque de fonds, sont passées à la semaine de quatre jours, ou ont dû licencier, et les indemnités n’arrivent pas. L’économie de guerre de Poutine semble à bout de souffle.