Lors d’une conférence de presse la nuit dernière, heure belge, le président américain est revenu sur une obsession qu’il entretient régulièrement depuis plus d’un an: “Nous devons avoir le Groenland”, a-t-il martelé, après avoir nommé un “envoyé spécial” pour ce territoire, qui appartient au Danemark. Le professeur de la VUB Herman Matthijs revient sur ce nouvel épisode et sur ses possibles conséquences des deux côtés de l’Atlantique.