“J’ai cédé, je l’admets”, confesse cette chroniqueuse de “The Atlantic” après avoir acheté la première photo de classe de sa fille. Malgré son prix exorbitant, l’allure de “faon pris dans les phares d’une voiture” de sa progéniture, et la myriade de photos désormais possibles avec les smartphones. Ou peut-être justement parce que ce rituel qui “continue d’immortaliser le ridicule” porte une douce nostalgie.