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Январь
2026

Paris FC – OM (2-2) : Le sabordage marseillais au bout du temps additionnel

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Marseille est une équipe malade, incurablement malade. Alors qu’ils tenaient leur rédemption, trois jours après le traumatisme de Bruges, les Olympiens ont trouvé le moyen de se saborder eux-mêmes dans les arrêts de jeu, concédant un match nul aux allures de défaite face au Paris FC (2-2). Ce qui devait être une victoire cicatrisante s’est transformé en un nouveau psychodrame. Menant 2-0, maîtrisant leur sujet, les hommes de Roberto De Zerbi ont craqué mentalement, victimes de leurs vieux démons et d’une erreur individuelle impardonnable. La crise ne s’éloigne pas, elle s’installe confortablement.

L’illusion de la guérison

Pourtant, pendant 80 minutes, l’OM a cru tenir le bon bout. Portés par un Mason Greenwood froid de réalisme sur penalty (16e) et un Pierre-Emerick Aubameyang retrouvé et buteur (54e), les Phocéens pensaient avoir fait le plus dur. À 0-2, les « Aux Armes » des supporters marseillais infiltrés résonnaient dans Jean Bouin, et l’on se disait que le caractère de cette équipe avait pris le dessus sur la morosité ambiante. L’OM gérait, l’OM dominait, l’OM semblait guéri.

Mais avec Marseille, le calme est toujours le prélude à la tempête. La réduction du score de Jonathan Ikoné (82e), profitant d’une glissade de Murillo, a réveillé les peurs enfouies. La balle de match, c’est Amine Gouiri qui l’a eue au bout du pied. À la 92e minute, sur un contre favorable, l’entrant avait l’occasion de tuer le suspense (3-1), mais il a manqué le cadre. Une minute plus tard, la sanction allait être terrible, immédiate et cruelle.

Rulli, le coup de folie

À la 93e minute, sur un ballon aérien anodin, Gerónimo Rulli a commis l’irréparable. Alors que Munetsi avait déjà raté sa tête, le portier argentin est sorti de manière inconsidérée pour boxer l’arrière du crâne du milieu parisien. Penalty indiscutable. Une faute inutile, absurde, symptomatique d’une fébrilité contagieuse. Ilan Kebbal ne tremblait pas pour transformer la sentence et arracher le nul, laissant les Marseillais prostrés sur la pelouse.

Ce scénario catastrophe laisse des traces. Roberto De Zerbi, déjà usé par une semaine folle rythmée par des rumeurs de démission et l’élimination en C1, doit se sentir bien seul face aux errances de ses joueurs. Ce nul a le goût amer d’une faute professionnelle. L’OM ne sait pas tenir un score, l’OM ne sait pas tuer les matchs, et l’OM s’apprête désormais à affronter Rennes en Coupe de France avec le moral dans les chaussettes. La convalescence attendra, la rechute est violente.















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