Le ministère public, qui a fustigé un « système » dont l’ex-présidente du RN serait « l’instigatrice », a réclamé contre elle quatre ans de prison et surtout cinq ans d’inéligibilité. Ce qui la priverait de présidentielle, si la cour d’appel de Paris suit les réquisitions dans son arrêt, attendu au printemps prochain.