Inégalités entre jeunes migrants et français, suivi trop bref, refus litigieux de prise en charge… Si la loi instaurant une obligation d’accompagnement des jeunes de moins de 21 ans a eu des effets bénéfiques, elle reste insuffisante, détaille Florine Pruchon, coordinatrice du collectif «Cause majeur !» qui publie une étude approfondie sur le sujet.