Un peu plus d’un an après le procès dit « des viols de Mazan », Gisèle Pelicot publie « Et la joie de vivre » où elle se raconte pour la première fois. A cette occasion, elle échange avec la philosophe féministe Manon Garcia, elle-même autrice d’un livre sur ce procès hors norme. Ensemble, elles reviennent sur cette déflagration, la sororité qui l’a accompagnée, et tracent un trait d’union entre épreuve individuelle et luttes collectives.