Privées du transit par Droujba, la Hongrie et la Slovaquie ont demandé à la Croatie d’autoriser le passage de pétrole russe via l’oléoduc Adria. Péter Szijjártó a justifié cette démarche par le refus de Kiev de rétablir les flux, estimant que, face à cette rupture, les deux pays pourraient recourir à une alternative maritime.