Des investissements colossaux, à hauteur de 550 milliards de dollars, avaient été promis par le Japon à l’administration Trump l’été dernier, à l’issue du bras de fer sur la hausse des droits de douane. Leur teneur, floue jusqu’à présent, a été éclaircie par le président américain ce 18 février. Mais la méfiance persiste du côté des entreprises nippones.