À l’approche du 8 mars, Journée internationale des droits des femmes, Grégoire Delacourt se livre à une déclaration de gratitude et suggère que respecter les droits des femmes, c’est d’abord reconnaître l’immense dette que chaque homme a envers elles, qu’elles soient boulangères, athlètes ou héroïnes de papier.