Edouard Philippe ne veut pas "céder" à la "résignation" en dépit d'une situation politique "mauvaise"
"L'année 2025 s'achève comme elle a commencé : sans budget, sans stratégie, et sans cap", fustige l'ancien Premier ministre d'Emmanuel Macron, considérant une nouvelle fois que "plus rien de décisif ne se produira dans le pays d'ici à la prochaine élection présidentielle".
L'ancien chef de gouvernement devenu très critique du président de la République dit néanmoins avoir "bon espoir" que les élections municipales en mars "revitalisent le débat public français" et que ceux "qui portent les couleurs d'Horizons, ainsi que nos amis de la droite et du centre l'emporteront" à ce scrutin.
Il dit aussi avoir "bon espoir" que "le grand débat démocratique" de la présidentielle "soit à la hauteur des immenses enjeux" parce que "l'avenir du pays est dans la balance".
Edouard Philippe souhaite que les Français "adhèrent massivement au projet de réparation, de modernisation et de relance du pays" qu'il proposera.
Emmanuel Macron a promis dans ses voeux mardi soir de rester au travail "jusqu'à la dernière seconde" de son mandat, alors que des voix se sont élevées jusqu'au sein du camp présidentiel, notamment celle d'Edouard Philippe, pour réclamer une présidentielle anticipée.
