La députée du Pas-de-Calais, condamnée en première instance à quatre ans de prison et cinq ans d’inéligibilité dans l’affaire des emplois fictifs d’assistants d’eurodéputés, a cessé de clamer son innocence pour admettre qu’elle avait peut-être involontairement commis un délit, mais que le Parlement européen n’avait jamais donné l’alerte