Le procès en appel de l'affaire des assistants parlementaires du Front national – rebaptisé depuis Rassemblement national – s'est ouvert ce mardi 13 janvier à Paris. Pour sa première prise de parole, la cheffe de l'extrême droite française, Marine Le Pen, joue dans cette procédure sa participation à la présidentielle de 2027. Elle a soutenu n'avoir eu « aucun sentiment » de commettre un délit ni « rien dissimulé ».