Avec quelques années de recul, Marilou, Clémence, Ange et Sophie racontent leurs « années collège » entre recherche de popularité et pression sociale. Pour eux, appartenir au groupe des populaires n’était pas seulement un confort mais une condition nécessaire à leur épanouissement, là où règne « la loi du plus fort ». Timothée Chabot, chercheur en sociologie à l’université Toulouse II Jean-Jaurès, livre son analyse.