À peine trois semaines après la signature du traité avec l'UE, le Brésil ouvre la voie à un accord commercial "partiel" entre les pays du Mercosur et la Chine (mais Javier Milei pourrait s'y opposer)
Le Brésil a longtemps refusé d'entamer des négociations officielles avec Pékin afin de protéger son industrie manufacturière de la montée en flèche des importations chinoises.