Dans son essai, “La Fêlure”, Charlotte Casiraghi s’attache aux fragilités imperceptibles des existences en plongeant dans l’histoire de la littérature et de la philosophie qui en portent la trace. De Fitzgerald à Deleuze, de Duras à Dufourmantelle, elle cartographie les différents visages de la fêlure, en esquissant aussi la sienne, en toute discrétion. Elle revient ici sur l’écriture de ce livre qui l’impose comme une autrice à part entière.