Ah dieu que la guerre est jolie, avec ses chants, ses longs loisirs… Dans le Parisien dimanche, l’éditorialiste-soldat Olivier Auguste n’a retenu de l’ironie du poème d’Apollinaire que les premiers mots. Alors que l’hebdomadaire consacre sa une et son ouverture à d’importantes manœuvres militaires, il examine les conditions selon lui de la prise de conscience nécessaire…