Le 1er mars, près de 250 personnes se sont réunies à Robion parce qu’elles n’acceptent pas la décision du tribunal administratif de Nîmes, du 6 février dernier. La croix du Caillou doit être abattue au nom de la laïcité. Le maire Patrick Sintès a fait appel de la décision et a déposé une demande de sursis à l’exécution provisoire de la peine.