Trois ans après le féminicide de Lily Péquin, abattue de trois balles dans un lotissement paisible de Gratentour, le procès de son ex-compagnon Julien Costes s’ouvre ce mercredi devant la cour d’assises de la Haute-Garonne. Entre les souvenirs traumatiques d’un quartier marqué à jamais et la ligne de défense de l’accusé, qui plaide l’amnésie médicamenteuse, les débats devront éclairer les zones d’ombre d’un passage à l’acte d’une extrême violence. "On en parle encore entre nous. C’est un événement qui a marqué ce quartier normalement sans histoire. Les voisins les plus proches ont perdu les pédales avant...