Toulouse. Take Eat Easy, du boom... au redressement judiciaire
4 500 coursiers mis à la porte par un simple mail collectif. La colère et l'incompréhension grondent chez Take Eat Easy qui emploie à Toulouse une centaine de personnes sous le statut d'autoentrepreneur. Mardi 26 juillet, Chloé Roose, cofondatrice de la start-up belge de livraison de repas à vélo, publie un message sous le titre «Les mots juste pour vous dire au revoir». L'entreprise vient de jeter l'éponge. Elle est placée en redressement...
