Au Burundi, Melchiade Nzopfabarushe, un haut cadre du parti CNDD-FDD, est libre. Il avait été condamné publiquement à une lourde peine de prison pour « atteinte à la sécurité intérieure et menace contre les personnes », pour des menaces de mort proférées publiquement contre les opposants, lors de la pré-campagne pour le référendum constitutionnel du 17 mai dernier. Il a été libéré ce mardi 19 juin, après une forte réduction de peine en appel. Une décision de justice qui fait des vagues. Certains opposants et défenseurs des droits humains parlent de « duplicité du pouvoir ».